
2010 – Assemblée générale de l’association
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Intervention de M. Bergeron
11 novembre 2009 : exposition 14 /18


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Réunis à l’appel d’Autrefois le Pellerin les 9, 10 et 11 juin 2009, 18 membres de l’association sont venus procéder à une véritable réfection du calvaire situé à l’angle de la rue du 8 mai et de la rue de Bel Air dans l’ancien cimetière.
Comme l’indiquent les archives paroissiales, la croix initialement élevée à l’emplacement de l’autel de l’ancienne église incendiée et détruite à la Révolution de juin 1793 par l’armée du Général Beysser, était enfouie sous la végétation quand les fidèles décidèrent en 1949 de la mettre en valeur. Les travaux furent confiés à l’entreprise de maçonnerie Joseph Clavier. La ferronnerie fut confiée à Pierre Brossaud, son fidèle compagnon Jean Loirat se chargeant de la réfection des grilles. Celles-
Sur le piédestal polygonal de pierre grise, une plaque commémore une mission de 1950 au cours de laquelle le calvaire fut béni.
Les membres de l’association ont nettoyé au karcher la curieuse croix latine à pans coupés et aux bras singulièrement courts, ainsi que les marches faisant office de reposoir, consolidé le socle de la croix au ciment, sans oublier de gratter et de repeindre les grilles.
La municipalité a fourni les matériaux : ciment, peinture, karcher, échafaudage.
L’association consacre une journée ou deux à la remise en état d’un petit patrimoine local avec la participation de la mairie. Cette année, il est prévu la remise en état de l’ancienne grue de l’Antarktis qui est située sur le site de Bikini, ainsi que la délimitation du sentier, situé près du chemin des Coteaux et menant à la borne de granit ainsi qu’à la source Marie Madeleine, par l’implantation de bornes en bois, récupérées sur les quais du Pellerin.
Ces travaux devront être entrepris avant les Rencontres du Fleuve qui se dérouleront sur le site de la Martinière le 10 juin 2010.


POURQUOI LA COUR DES MIRACLES
La cour des miracles se situait au n° 33 de la grand’rue, maintenant appelée rue A. Bertreux.
Les maisons de cette rue s’étiraient entre le fleuve et la rue principale qui lui était parallèle, dans un enchevêtrement de portes, de fenêtres, de caves, et de balcons défoncés. La cour en question était très étroite. Dans cette vieille maison, située au fond de la cour, épargnée à la révolution, cohabitaient plusieurs familles. On jetait dans cette cour les eaux usées, les urines et tous les détritus. Les enfants y jouaient avec les nombreux chats et chiens et surtout les rats.
Tout à coup, on entendait des éclats de voix, des cris, voire des coups de fusil. Tout le monde accourt. Les scènes de ménages ont commencé. On va voir ce qui se passe à travers les grilles. Nous restons plantés là jusqu’à l’arrivée des gendarmes appelés pour mettre fin au pugilat. Dommage, pensions nous, les bagarres sont déjà terminées.
Un gendarme disait : « ça se terminera un jour par un meurtre… » Non pas de mort. C’était vraiment un miracle….
9 juin 2009 : RENOVATION ET MISE EN VALEUR DU CALVAIRE, RUE DU 8 MAI
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